LA COUSINE MY COUSIN AND I
Gérard de Nerval trans. James Kirkup (tanka)
L'hiver a ses plaisirs; et souvent, le dimanche,
Quand un peu de soleil jaunit la terre blanche,
Avec une cousine on sort se promener...
- Et ne vous faites pas attendre pour dîner,


Dit la mère. Et quand on a bien, aux Tuileries,
Vu sous les arbres noirs les toilettes fleuries,
La jeune fille a froid ... et vous fait observer
Que le brouillard du soir commence à se lever.


Et l'on revient, parlant du beau jour qu'on regrette,
Qui s'est passé si vite ... et de flamme discrète:
Et l'on sent en rentrant, avec grand appétit,
Du bas de l'escalier, - le dindon qui rôtit.
Winter has its joys,
and often, on a Saturday,
my cousin and I
take a constitutional..
"And mind the pair of you don't

keep dinner waiting!"
my mother cries after us.
In the Tuileries,
when we have admired, under
bare boughs, the flowered fashions,

my young cousin feels
the chill, remarks how the mists
of evening start
to thicken: and we walk home,
talking of how the fine day

had passed so quickly ...
and other, more tender things.
Entering the house,
with keen appetites, we smell,
downstairs, the turkey roasting.

Click here 2 for another translation of this poem.

Trans. copyright © James Kirkup 2001



next
index
translator's next
VB3 next
VB3 index